11 novembre 2009
2012, l'année de la partouze (artistiquement j'entends)!
En guise de préambule, je voulais rectifier cette nouvelle croyance populaire (qui va de paire avec la sortie du film comme par hasard...) voulant, selon les anciennes prédictions mayas, que le 20 décembre 2012 marque la fin du monde tel qu'on le connait. Négation! Il est juste dit qu'après cette date, ils ne purent rien prédire de plus. Pas pareil. Je tenais aussi à préciser aux gens en manque de second degré que certains passages de ce post pourront s'avérer un peu raciste. Ouais. Bah j'ai été élevé au Tintin et au Tex Avery moi. Non plus sérieusement, ça voudra dire que c'est de l'humour. Les plus sensibles n'auront donc qu'à remplacer mentalement les passages dégradants par des scènes des télétubbies, ça se passera bien.
Ceci étant dit, je peux maintenant sauter sur la machine en marche et foutre les deux mains dans le cambouis. 2012. 20 décembre 2012. Le 20-12-2012. Waouh... flippant n'est-ce pas? Quatre chiffres similaires deux fois de suite. Si les arabes avaient su en inventant les chiffres que, quelques millénaires plus tard, ils arriveraient à faire flipper le monde occidentale dans son intégralité, croyez-moi ils seraient tous devenus juifs.
Enfin sérieusement les gars! Le 9 semptembre 2009, quelques couillons écervelés en appelaient au retour de Belzébuth, alors que la Française des Jeux en appelait à jouer au Loto. Si il s'est passé quelque chose ce jour là, c'est peut-être que le Diable à gagné le jackpot, sinon je vois pas. Le 12 août 1999, Paco Rabanne reprenait à sa sauce les dires de Nostradamus annonçant l'Apocalypse! Heureusement que Télépoche vous vendait les lunettes anti-soleil à l'époque parce que notre Paco national sortait le parfum "Ultraviolet" pas longtemps après. Et maintenant qu'un (très mauvais) réalisateur fait son archéologue à deux sesterces pour nous vendre du Vin d'ouze de Mildouse, les blancs moutons retournent dans le ravin pour voir si ils se sont améliorés en base jump. En tout cas ces chiffres, je vous déconseille de les jouer au Loto.
Je m'explique par une chronologie claire et détaillée:
-Quelque part entre l'antiquité et le moyen-âge, un sombre peuple non-syphillitique dépourvu de toute fierté à l'européenne nommé "Mayas" regarde les étoiles et établi par quelques calculs inintéressants des prédictions hasardeuses. Et c'est tant mieux pour eux. L'homme normal (nous!) s'en tamponne le coquillard. Et c'est normal.
-Milieu du XVIeme siècle, de braves conquistadors prennent le ferry pour apprendre les bonnes manières à ces sauvages qui jouent les "madame Irma" la zigounette au vent. Ils s'assoient sur leurs croyance. Ils s'assoient sur leurs prédictions. Ils s'assoient sur leur culture. En retour, les femmes de mayas s'assoient sur leurs genoux. Echange équitable.
-Le temps restant vous le connaissez si vous avez été assidus en cours (Les anglais débarquent, Mohammed Ali bat Adolf Hitler au touché-coulé prouvant indéniablement que l'eugénisme ne sert aryen, Loana invente l'eau tiède suite à un savant mélange d'eau chaude et d'eau froide, etc...)
-Et nous voilà rendu à "de nos jours". Presque 500 ans ont défilé et personne ne s'intéresse aux antiques prédictions, mis à part Indiana Jones 4, une poignée d'allumés de l'occulte, et quelques sombres crétins de scientifiques créationistes persuadés de pouvoir mettre en relation ces annonces mayas avec les phrases compliqués de leur gros Livre divin chiant comme la pluie. Hollywood manque de nouveaux scénarios. Ce qui marche bien quand le commerce bat de l'aile, c'est un bon gros movie catastrophe où la moitié de la population y passe, où la Terre vomit sa lave bouillante et où le ciel crache des éclairs gros comme Miss Dominique. Et voilà qu'un couillon de réalisateur qui n'en est pas à son coup d'essai (notamment le merdique "Le jour d'après") a une illumination: "eh les gars, et si qu'on tournait un film où c'est que tout le monde y mourait pasque les mayas y z'avaient dit!" Et là, boum!, la machine est parti. On ressort cette histoire de la tombe. Aucun intérêt historique. Aucune curiosité archéologique. Juste lancer un éléctrochoc dans le gras d'un peuple mou, stupide et en manque de sensation forte depuis qu'il a pété la gueule à toutes les espèces animales qui lui faisaient peur. Effrayer pour faire consommer n'est pas une stratégie récente, pour sûr. Et en tant qu'agent d'accueil dans un gros cinéma, je peux vous promettre qu'aujourd'hui, j'en ai vu passer des couillons prêt à payer 8 euros pour voir ce qui va les achever en 2012. Peut-être le vaccin de la grippe A qui sait, faut payer pour voir la fin du film!
Moi j'ai qu'une chose à ajouter à tout ça. 2012 annonce visiblement la fin du monde par de multiples catastrophes naturelles monstrueuses. Que vont s'acheter les gros bonnets d'Hollywood avec le bénéfice dégagé? Des hummers? Des jets privés? Des hélicos? DES YACHTS? Ca en fait du CO2 rejeté tout ça. Alors si 2012, vous fait peur, faites comme moi, un acte héroique pour la planète: n'allez pas le voir.
09 novembre 2009
Si si on va se ressaisir!
Dans une course effrénée à l'information instantanée, au divertissement quotidien et autres tortures que les démoniaques blogophages que vous êtes nous imposent, il faut de temps en temps prendre un peu de repos, éviter le surménage quoi. Dans notre cas, je pense que RTT, solde congés acquis, week-ends, vacances scolaires, deuils, et congés paternités cumulés, on est obligé de s'y coller... Déjà, le 6 janvier, peut-être faire quelque chose pour ce blog qui fêtera sa première année, ce blog-frankenstein qui a survécu en parfaite autonomie, quasiment sans l'assistance des ses créateurs (je vous jure, y a des articles qui se sont écrits tout seuls, un truc de dingue!), sinon pour un avenir un peu plus proche, genre mi-décembre, je m'en irai vous narrer une histoire de Noël un peu particulière rien que pour vous, alors je vous préviens tout de suite, y aura pas d'images comme dans Tintin, des fois y aura peut-être même un peu trop de mots, mais si jamais vous veniez à la lire en entier, ça me fera super-chanmé-trop-plaisir-de-sa-race-qui-tue. A part ça rien de spécial, j'avais envie de poster, j'ai mangé un yahourt tout à l'heure, j'ai un pote qui m'a refilé un frigo qui ne loge pas, j'écoute en ce moment même Arrested Developpement et j'ai une affreuse démangeaison à la cheville droite... attendez... je gratte, je gratte... ah c'est bon! Allez tschuss les gens, gardez la piche, restez fidèles, nous ne saurons tarder (enfin perso j'suis dedans là, pour le lusitano-bordelais les promesses fusent, j'attends les actes!) à faire valoir nos plumes et nos épées sur notre territoire!
Erratum: Dans un post précédent concernant la bande-dessinée, il est mentionné le "départ de Maitre Gotlib", entendez par là que ce dessinateur de génie est décédé. Cette intox venant d'un ami proche, qui n'en est plus un depuis, est bien heureusement erronée. Mes excuses donc à l'artiste et à sa famille qui, j'en suis presque sûr, ne mettront malheureusement jamais les pieds ici. Autre désinformation, il semblerait après coup que le frigo qui m'a généreusement été offert loge bel et bien sous les plaques chauffantes. Yallah!
22 octobre 2009
It's a Procrasty Nation!
"C'est pas parce qu'on branle rien qu'on est pas des artistes!" Voilà la première phrase que vous pouvez actuellement voir en tapant le nom de notre blog sur Google. Je tenais effectivement à revenir sur cette phrase, au final assez arrogante et futile sous ses faux-airs de provocation post-soixante-huitarde, mais bon, c'est pour vous qu'on poste fumiers! (qu'on poste-compost/fumier, humour, warf warf). Prenez les termes au cas par cas: "c'est pas parce qu'on branle rien", il y a donc un préjugé dans l'intitulé (cours de philo de term', merci madame Bourdeau si par un heureux hasard cosmique vous lisez ceci), ce préjugé insinuant que nous ne branlons rien. Ensuite, on ajoute "qu'on est pas des artistes". AHA! Il est clairement stipulé qu'on pourrait être des artistes même si on branle rien, pas que nous en sommes. Nuance. Puisque- attention le masque va tomber- nous ne sommes pas des artistes- ça y est c'est dit- mais bien une belle bande de branleurs (Oui, un duo c'est léger pour une bande, mais comme le disait Kad Merad dans son oeuvre majeure "Safari": "-N'approchez pas des zèbres, ils sont en bande! -Mais, il n'y en a que deux. -Oui et ben une bande ça commence à deux!") et pour être plus docte, j'ajouterai que nous sommes des procrastinateurs.
Procrastination n.f./lat. pro (en avant) crastinus (de demain): La procrastination est un terme relatif à la psychologie qui désigne la tendance pathologique à remettre systématiquement au lendemain quelques actions (qu’elles soient limitées à un domaine précis de la vie quotidienne ou non). Le « retardataire chronique », appelé procrastinateur, n’arrive pas à se « mettre au travail », surtout lorsque ça ne lui procure pas de gratification immédiate. (source wikipedia) ex: "Le procrastinateur, c'est un peu la Rolls des branleurs"(Nana Mouskouri)
Oui Ô Seigneur Tout-Puissant-Omnipotent-Important-Hihan-Hihan, nous avons péééééché par la procrastination, nous ne sommes que des hommes... Nous n'avons jamais fait la version intégrale de "On fait les choses à Poitiers". Nous n'avons jamais vraiment révolutionné la jungle étriquée et obscure des Blogs. J'ai pas fini mes pauvres articles culturels tous pourris. Et même la déco du blog on l'a pas terminé. Bien sûr j'engage volontairement mon compère Barrochez dans ce Mea Culpa. Parce que dans un Mea Culpa, c'est bien d'être deux. Le point A et le point B. Comme ça, B flotte ou sombre, mais A coule pas.Warf warf.
Blagues (parfaites) à part, si on s'en réfère au gros livre, la procrastination n'est pas un péché. La paresse tout au plus. AHA! Dans l'os le vieux barbu (qui apparemment est un bien vilain procrastinateur qui se reposa le 7ème jour au lieu de terminer le boulot)! Question pour la forme: qu'est-ce qui sépare le Procrastinateur de l'Artiste? Le talent? La rigueur? L'envie d'avoir envie? La taille de l'engin? Non Messieurs Dames et toi aussi Vincent Magdoum! Non. OooôooOOOh que nenni queue de guenon! [...] C'est la capacité à porter sa flemme au sommet. Est-ce que vous croyez que Chimène Badi avait envie de bouger son gros boule pour aller chercher du pain à la boulangerie d'en bas? Non! Elle est devenue chanteuse, et maintenant elle a des domestiques qui lui apporte sa tonne de croissants quotidienne. Pensez vous que Van Gogh avez le temps de payer ses factures d'électricité? Oui! Mais il préférait payer avec des peintures parce que c'était moins éreintant de gribouiller des fleurs que d'aller trouver un vrai boulot pour allonger les ronds. La procrastination n'est que simplicité pour mener les complications à faire gagner en perte de temps là où l'art devient complication pour planifier l'occupation de temps déjà perdu. Je clair, ne pas?
Alors avant de juger un homme qui, à sa vaisselle, a préféré l'élaboration de cet article d'un intérêt moyen dans un but et une logique relativement vague (zeugma!), demandez vous d'abord plutôt pourquoi vous étiez en train de le lire au lieu de peindre la nouvelle Joconde, d'écrire une symphonie en ré mineur composée de quatre mouvements, ou de filmer la suite de Bienvenue chez les ch'tis. Comme dirait Sophie Favier: "A bon entendeur, falut!"
PS: Le saviez-vous? Notre blog "l'écrimogène" obtient 710 résultats de recherche sur Google contre 230 000 000 pour "Carlos", soit une différence de 229 999 290 résultats. En revanche, il marque un joli score avec 0,07 secondes d'efficacité contre 0,36 pour Carlos, soit une différence, que dis-je, un fossé de 0,29 secondes. A votre service... Quoi? ROOoooh... Oui c'est bon! J'vais la faire ma vaisselle!
11 octobre 2009
Le passage "culturel" chiant dont tout le monde se dispenserait bien... Le retour de la vengeance de la malédiction!
Le cinéma:
Je ne vais pas m'éterniser sur toutes les innombrables réussites cinématographiques de cette année, Slumdog Millionaire (cf. article), Inglorious Basterds et Gran Torino (sur Poitiers Calling, le blog de l'ami Hiernard), Watchmen, Là-Haut, District 9, et m'attarder sur mes derniers petits préférés:
-Un prophète, le dernier film de Jacques Audiard. L'histoire d'un jeune marocain qui découvre avec violence les règles d'une vie carcérale contrôlée par les gros bonnets de la mafia Corse. Devenant le larbin de ces derniers, il sera vite le petit protégé du Parrain. Une relation contre-nature très mal vu par les Corses comme par les Musulmans de la prison, et avec laquelle notre commis va vite devoir jongler. A voir si ça n'a pas été fait...
-La vida loca, le documentaire de Christian Poveda qui lui a valu la vie. On entre sans voyeurisme malsain et sans jugement dans le quotidien d'un gang salvadorien, la Mara 18. Un quotidien où un tatouage suffit à se faire tuer et où un gouvernement corrompu préfère compter ses compadres à terre plutôt que d'agir. Je vais pas vous dire que vous allez passer un moment distrayant en famille, mais c'est un moyen de relativiser sur le monde qui nous entoure et ses dérives pour sûr...
Le passage "culturel" chiant dont tout le monde se dispenserait bien...
Oui alors bon hein j'ai mis "culturel" entre "guillemets" parce que je vais pas non plus vous parler de "Chateaubriand", "Voltaire", et "autres gens qui disaient des trucs sans doute très intéressants mais qui sont morts avant Bob Marley et oui m'sieur j'ai voulu réviser mais ma perruche a mangé le livre" -je tiens à faire un aparté sur ces gros guillemets qui sont sans doute les guillemets les plus larges de ma carrière pour parler de Jean-Michel Guillemet, l'inventeur érudit de la guillemet, et dont nous fêtons aujourd'hui le bicentenaire de sa mort. L'anecdote est bête mais marrante, quand Jean-Michel Guillemet et ses frères parlaient en famille, ils avaient un signe pour que les oreilles indiscrètes n'approchent pas: ils mettaient les index et majeurs de chaque main en crochet pour effrayer les gens, ce qui signifiait qu'ils voulaient rester entre Guillemet! VoilàAAAà! -je ferai un aparté sur Jean-Philippe Aparté mais plus tard car je perds le fil à couper le beurre de mon introduction grasse.- Je disais donc que j'allais faire dans le "culturel", ma culture, plus contemporaine, plus légère mais bon, plus accessible à ma génération "cerveau de la Pentecôte" -merci encore Jean-Michel pour cette invention magnifique! La Bande-dessinée (ah bah oui, "culturel"): -Tout d'abord une mention spéciale pour un dessinateur-scénariste spécial, j'ai nommé Chabouté, un artiste doué dont la qualité du trait n'a d'égal que l'humour noir qui hante chacune de ses pages. Plus particulièrement, l'album Sorcières aux éditions Golem, une compilation de petites histoires sombres sur les sorcières qui vivent dans nos campagnes. De la petite vieille qui vend du poison très cher et l'antidote contre un petit doigt, à la femme qui peut tuer son mari avec une photo de mariage, un cheveu et une aiguille, en passant par un curé qui joue aux échecs avec Satan, après avoir lu Sorcières, vous ne viendrez plus à Saint-Léger-la-Pallu sans votre fiole d'eau bénite... -Larcenet, ensuite. Après le départ de Maitre Gotlib, la vague comique française de la bande-dessiné n'a rien à craindre, elle a trouvé son nouveau héros. Nic Omouk, Le retour à la Terre, La loi des séries, Le combat ordinaire, Bill Baroud, autant de crises de rire et de leçons de morale anodines sous un crayon faussement naïf et vraiment corrosif. Ne sachant quel album vous conseiller en particulier, je vous les conseille tous. Le plus souvent édité chez Dargaud et Fluide Glaciale. -Et pour finir, un clin d'oeil à PtiLuc et sa "Foire aux cochons", une B.D. indispensable en 3 tomes ou en version intégrale chez L'écho des savannes/Albin Michel. Ou comment tous les grands noms de vos livres d'histoires sont condamnés à se réincarner perpétuellement dans une ferme sous forme de cochons et à regarder, impuissants, le monde qu'ils ont contribué à construire. Voilà les aventures surréalistes de Victor Hugo qui ne comprend pas pourquoi Emile Zola n'est pas avec lui dans la fange, de Napoléon qui jubile devant le progrès technologique qui aurait pû le mener à contrôler le monde, d'Adolf Hitler qui se fait constamment embrocher comme cochon de laie à peine sortit de la truie, de Joseph Staline, le Général De Gaulle, Guillaume II, et autres François Mitterand, sous l'oeil sage et avisé des vaches qui constatent la chute progressive du monde...
04 octobre 2009
On a perdu les piou-pious du 86ème régiment d'infanterie!
Valeureux, fiers comme des coqs, et surtout prêts à tout pour faire valoir la supériorité de notre belle Démocratie en territoire communiste (Bignoux), c'est tôt dans la matinée que la caserne de Poitiers nous a fait savoir que la 86ème avait disparu. Entièrement. 'Foirés d'communistes! En hommage à nos jeunes piou-pious partis bien trop tôt, voici un reportage-photo retraçant la fameuse bataille de la forêt de Bignoux, chez ces salauds de communistes.
Sur cette photo, une bonne partie de la 86ème. De gauche à droite- en haut: Jean-Brice Pillé, Jean-Tristan Salaud, Jean-Julien Boudin, Jean-Baptiste Bourineau, Jean-Evan Boudin, Jean-Aurélien Troma. En bas: Jean-Gwenael Boudin, Jean-Loris Bourco.
La 86ème, c'était avant tout des amis, unis et fidèles face à l'adversité (le communisme). Sur cette photo: Jean-Thomas Jobard et Jean-Brice Pillé.
Sur cette photo: Jean-Evan Boudin, Jean-Gwenael Boudin, Jean-Thomas Jobard, Jean-Brice Pillé.
Ici, debriefing avec Jean-John Rambo, l'adjudant-chef de la 86ème. En premier plan: Jean-Gwenael Boudin, Jean-Tristan Salaud. A gauche en fond: Jean-John Rambo.
Photo sauvage d'un debriefing après une razzia démocratique chez les communistes. En pull jaune: le colonel, Jean-Paul Belmondo.
La guerre, c'est aussi des petits bobos pour une grande liberté. Ici, une blessure superficielle à la main droite, prise de risque réalisée pour que les personnes âgés de Bignoux puissent un jour travailler jusqu'à 85 ans.
Ici, Jean-Evan Boudin souffrant d'une coupure bénigne à l'oeil droit pour que les enfants de Bignoux puissent un jour regarder des DVD américains.
Ici, Jean-Thomas Jobard avec une perforation sans gravité du crâne pour que les amoureux de Bignoux puissent un jour s'embrasser sur les bancs publics.
Ici, une légère ouverture de la visière gauche pour que les familles de Bignoux puissent un jour acheter de l'électroménager japonais fabriqué à Taïwan.
Mais la guerre à Bignoux, c'est surtout des scènes du quotidien. Ici, Jean-Tristan Salaud n'est pas peu fier de nous montrer comment il fait caca sans enlever son uniforme.
Ici, Jean-Gwenael Boudin excédé par le service de la cantine qui laisse à désirer.
Ici, Jean-Loris Bourco expliquant qu'il utilise un après-shampoing aux extraits de fougères des Landes pour garder ses cheveux soyeux même en temps de guerre contre les communistes ('foirés!).
Ici, Jean-Thomas Jobard nous montre les seuls doigts qu'il lui reste (doigts de pieds inclus) après trois mois de lutte acharnée dans le Bignoux sauvage.
Voilà, maintenant vous connaissez nos petits gars de la 86ème. Et pensez bien en roulant dans votre 4x4 que c'est grâce à eux que vous ne roulez pas dans des voitures toutes carrés. Rappelez vous bien que c'est grâce à des p'tits gars de leur trempe que votre enfant a l'anglais en LV1 et pas le Russe. Derrière chaque station essence, chaque paquet de chips, chaque dessin-animé, c'est un piou-piou de la 86ème qui vous regarde et qui dit: "J'y étais. J'étais à Bignoux et j'ai défendu votre pouvoir d'achat au prix incroyable de... ma propre vie." Vous nous manquerez les gars...
23 septembre 2009
Ô taupe au r'trait, ô taupe au guichet!
Tenez bien vos slips impropres, vos slims d'imberbes, votre islam de berbères et vos saloperies de barbares, car Berjou débarque en slam sur la pelouse bien verte et réclame le silence si vous voulez bien suivre la danse:
J'ai des valises sous les yeux. Sinon comment je pourrais les transporter? Le jour, j'exhibe, fier, à tout le globe terrestre mes globes oculaires, et la nuit, je ferme mes valises pour qu'ils ne choppent pas la poussière, car sans yeux je ne pourrais envisager mon faciès dévisagé: comment pleurer sans eux? J'ai de la cire dans les oreilles. C'est pour faire des bougies! Je brûle des cierges auditifs pour une "dites-vierge" aux blondes tifs dont les tubes indigestifs risquent de rendre mes esgourdes aussi inutiles que les soutifs de cette gourde. J'ai des pellicules dans les cheveux. Les poux aussi ont le droit aux RTT à la neige. Il faut qu'ils skient, qu'ils fassent c'qu'ils veulent, des trucs de poux, des trucs pourris quoi, qu'ils prennent des photos des poux belles avec mes pellicules, qui je l'espère ne serviront pas aux RG des poux, les poux laids qui sont de vrais ripoux. J'ai une langue dans la bouche. Elle était déprimée donc je l'ai bien pendu. Elle se fait chier dans ma poche, elle veut dire des vulgarités mais ma main jalousant cette tâche, ma langue n'a hérité que d'une taloche. Elle vient donc de temps en temps sous mon palet, réclamant une deuxième langue vivante et se croyant dans son palais, mais ne vous inquiétez pas, je l'affute pour en faire une langue maternée. Et mon nez dans tout ça? Il est né en même temps que moi et n'est pas près de m'abandonner. Toujours là pour flairer les coups fourrés, à la vanille, au chocolat et autres nectars, en cas de cécité, avoir un nez même de plusieurs hectares est une nécessité. Quand je veux faire le point, j'ai un rituel. Je ferme les paupières et je fouille mes valises, comme ça je suis rassuré. Je me gratte l'oreille et dis "Tiens c'est vous Cire!", comme ça je suis noblement accompagné. Je grave le moment en utilisant une pellicule, comme ça je suis immortalisé. J'apprends des tours à ma langue, lui en fait faire sept dans ma bouche, comme ça je suis entrainé. Et pour finir je me mets un coup dans le nez, comme ça je suis pardonné. Car tout ça c'est ma caboche, qu'on la trouve belle qu'on la trouve moche, moi je me dis qu'ici, vu que les cons sont apôtres, c'est pas forcément le paradis et si il y a un truc dont faut pas s'en faire, c'est les autres...
25 août 2009
MOULL'UUUUUUUUUUUUUUP!!!! (Des vacances pour les vrais gars)
Déjolé ma j'ai mé chouvien plou de comment on che chert dé la dailymouchone pour mettre la vidéo sour ma blog! dioch mioch! Alors t'es gentil, tou cliques sur la lien chi-dechou!
http://www.dailymotion.com/video/xa90hm_moullup_webcam
21 août 2009
FANTASMAGORIQUE
Try JibJab Sendables® eCards today!
20 août 2009
I can be ya supaman...
Allez pour les fans de comics (ou pas), le moment rêvé de vous faire votre avatar Marvel:
http://marvel.com/create_your_own_superhero
Ca sert à rien, ça faire perdre du temps, et le pire, c'est qu'on s'en fout! Alors voilà moi je vais vous parler de Confisor:
Confisor
Civil: Berjou
Naissance: 17/09/1986
Lieu: Chincé, mégalopole du vice et de l'économie souterraine.
Taille: 1m80
Poids: nmgnmngnmmgnngkilos, de muscles bien sûr.
Yeux: marrons-noisettes, mais avec une légère teinte de vert émeraude quand il y a un peu de soleil.
Pouvoirs: Yeux globuleux, pouvoir de voler (sauf à Auchan, y a trop de caméras), super-politesse, super-malpolitesse, calcul mental, énorme engin (une ZX 1.9 diesel), faculté latente de télékynésie (à confirmer).
Histoire: né de parents fonctionnaires, Confisor découvre vite sa passion pour les bonbons et le cinéma. Il décide donc de vendre des bonbons dans un cinéma. Son costume vert avec le $ blanc symbolise son combat pour la pérennitée des grandes multinationales (Coca company, Haribo, Jack Benoit, Miko...) qui permettra le financement en matière de contre-terrorisme dans tout l'Occident. Pour cela, Confisor est prêt à combattre la veuve et l'orphelin...





































